Georg Naneix
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L'impôt existe depuis des milliers d'années. Or, de sa naissance à nos jours, le problème de l'estimation des éléments imposables s'est toujours posé avec acuité. Bien qu'ancien, ce problème pas totalement disparu, loin s'en faut.

Jusqu'au 19ème siècle, les impôts étaient fondés sur des signes extérieurs, des indices.

La plus ancienne trace de méthode estimative qu'il m'a été donnée de connaître est celle employée par les égyptiens baptisée "Nilomètre". A l'époque, les alluvions portées par les crues du Nil fertilisaient le sol. Plus les crues étaient importantes, plus les surfaces fertilisées étaient grandes. D'où des récoltes en conséquence. La hauteur des crues fixait le taux des contributions.

En échange de leur protection, les souverains au départ locaux prélevaient un impôt en nature, la dîme. Comme vous vous en doutez, cela développait l'évasion fiscale.

A Amsterdam, ces jolies maisons sur les canaux aux façades hautes et étroites ont également une origine fiscale: l'impôt était prélevé en fonction de la largeur des bâtiments.

L'impôt foncier quant à lui n'a pu croître qu'avec le développement des cadastres.

Bien qu'il soit apparu avec l'avènement de l'ère industrielle et la naissance des droits individuels, l'impôt sur le revenu s'est généralisé en Europe avec la première guerre mondiale, comme impôt de solidarité face à l'effort de guerre.

La genèse de notre impôt fédéral direct n'est pas différente, mais remonte à la seconde guerre mondiale. Il avait pour nom "Impôt pour la défense nationale". Cette même année 1940 verra aussi la naissance de l'impôt sur le chiffre d'affaires, remplacé le 1er janvier 1995 par la TVA.

Il est piquant de relever que tous deux étaient provisoires et limités à 1945. Il n'y a donc que le provisoire qui dure.

L'esquisse étant brossée, et ces impôts n'ayant cessé, avec d'autres, de s'étendre, croître et multiplier, vous pouvez maintenant consulter les rubriques ci-contre, qui vous donneront, je l'espère, un aperçu suffisant de la matière.